TV & Cinéma Archive

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La Rafle : La rafle du Vel d’Hiv racontée par Roselyne Bosch

J’ai vu en avant-première une projection de La Rafle, de Roselyne Bosch, avec Mélanie Laurent, Jean Reno, Gad Elmaleh, qui sortira le 10 mars. Une très forte émotion, devant l’histoire des évènements des 16 et 17 juillet 1942, la rafle du Vélodrome d’Hiver.

Tout comme je suis sorti de la salle sans pouvoir dire un mot, je ne vais pas ici écrire plus que mon simple ressenti : La Rafle montre des horreurs qu’on ne voudrait pas savoir possibles et déjà commises, mais les faire connaître est une nécessité. Je ne peux que vous conseiller d’aller voir ce film, réalisé avec grand soin, et servi par des acteurs célèbres et talentueux sans qu’aucun d’eux ne soit un premier rôle.

Un grand merci à Gaumont qui propose des projections privées pour les blogueurs, et à Vincent qui les organise et m’avait déjà invité à la projection de Mary and Max.

La Rafle
Un film de Roselyne Bosch
Sortie le 10 mars

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Caméra Café 2, nouvelle mouture : la boîte du dessus

Caméra Café revient, des années après la première saison… à l’étage du dessus ! En effet, dès lundi prochain, à la place de Jean-Claude Convenant (Yvan Le Bolloc’h), Hervé Dumont (Bruno Solo) et leurs collègues, nous allons retrouver dès lundi prochain l’équipe de la société Digix devant leur machine à café !

La nouvelle formule, c’est comme avant mais en plus neuf : comprendre, des relations d’entreprise plutôt 2010 que 1990, plus un grand chef tout-puissant paternaliste, mais un groupe de direction, … mais on retrouve bien sûr le couple gagnant du néo-beauf commercial, Franck Gaillard (Arnaud Ducret) et de son ami directeur des achats, Rémy Bourgoin (Yannick Choirat), le tout sous la direction de Stanislas Priziwielski (Tom Novembre).

La série reste créée par l’équipe de Caméra Café, à savoir Bruno Solo, Yvan Le Bolloc’h, et Alain Kappauf, qu’on connait aussi pour Kaamelott. (Notez que le frère d’Alain Kappauf n’est autre que Gérard Kappauf, que l’on appelle normalement simplement Kappauf, fondateur du magazine Citizen K.)

Grâce à M6 et Osmany, nous autres de l’internet mondain blogosphérique avons vu hier soir quelques épisodes en avant-première, et je peux vous dire que, passé une ou deux minutes pour que la nouvelle mouture s’imprègne, le café coule à flots, et ça dépote ! Alors rendez-vous lundi prochain 18 janvier vers 20h05 pour les premiers épisodes !

Et demain (ou après-demain), nous reparlerons d’art contemporain. Vous pourrez quand même revenir.

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Louis XV, le Soleil Noir

On connaît bien Louis XIV, le Roi Soleil. On connaît bien aussi Louis XVI, surtout pour les derniers instants de son règne. Et lorsqu’on entend Louis XV, on pense rapidement, non pas au roi, mais plutôt à la marquise de Pompadour, ou à la comtesse du Barry (pas celle qui vend du foie gras).

louisxv

Et pourtant, l’histoire du règne de Louis XV mérite d’être connue. Le personnage du roi d’abord, seul, mélancolique, se divertissant de sa tristesse par une vie de libertin qui choque. C’est aussi l’histoire d’un règne de 50 ans, qui a vu outre des guerres, des conflits religieux, une ferme opposition des Parlements, les débuts des philosophes des Lumières, avec la publication de l’Encyclopédie et d’autres écrits sur lesquels Louis XV a su fermer les yeux contre ses ministres. Et également l’évolution de la mode et de la gastronomie.

Cette Histoire du règne de Louis XV sous toutes ses facettes est le sujet de deux émissions que je viens de regarder grâce à France 2, en la personne de la charmante Violette, et que je vous recommande : un docu-fiction scénarisé par Jacques Dubuisson, « Louis XV le Soleil Noir », suivi d’un documentaire du même auteur, « Versailles, la vie dorée ». Jacques Dubuisson est un historien spécialiste de cette époque, il est passionné et partage sa passion, et ça, on aime. Ces deux émissions seront diffusées le 25 décembre à partir de 20h30 sur France 2 : une bonne soirée, après les repas de Noël !

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Le Siffleur, avec François Berléand

Hier soir, j’ai eu la chance, grâce à l’ami Viinz et à Europa Corp qui distribue le film, d’assister à l’avant-première du film Le Siffleur, qui sortira dans les salles le 6 janvier 2010. François Berléand joue le rôle d’Armand, un pré-retraité paisible, très paisible, qui bien que malmené de toutes parts, garde comme plaisir indicible son déjeuner avec vue sur la mer au restaurant l’Aline Roc. C’était sans compter sur le promoteur véreux joué par Thierry Lhermitte, qui souhaite raser le restaurant pour construire un complexe de vacances. Armand doit agir…

C’est une excellente comédie française, on rit souvent, et surtout des répliques d’un Armand/Berléand métamorphosé. Le film est tourné en plein été à Cannes et dans les environs, avec un temps sublime, des palmiers, le Carlton… ça devrait faire du bien aux cinéphiles en plein mois de janvier !

Le Siffleur
d’après le roman Maurice le siffleur, de Laurent Chalumeau
avec François Berléand, Thierry Lhermitte, Virginie Efira, Sami Bouajila, Fred Testot

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25 ans de top 50 : eamimi superstar !

En ce moment même, à la télévision de service public, on fait la rétrospective de 25 ans de top 50. Ca veut dire, Début de soirée. Ca veut dire, Emile et Image. Ca veut dire, Peter et Sloane. Ca veut dire, Desireless. Ca veut dire, ENCORE Emile et Image, ce qui est encore mieux. Youhou !

Aussi, quand l’adorable Violette nous demande si ça nous tente, nous autres blogueurs, d’y aller, on n’hésite pas. Moi j’embarque l’inimitable Gombert, et devinez qui répond, qui CRIE présent, et vient avec Miss Plastie ? Eamimi, l’unique, l’ultime, survoltée comme jamais :

Top50_eamimi

Les 25 ans du top 50, ça ne veut pas dire qu’il n’y a que des chansons des années 80. Nous avons eu droit à deux chansons de Christophe Willem qui, et on dira CE QU’ON VOUDRA, est EXCELLENT sur scène. Merci à France 2, et des bises à Violette !

Lecteur, si tu es allé au palais des congrès de la porte Maillot, tu as peut-être retrouvé mon tympan gauche. Je vais inscrire eamimi au Guinness des records dans la catégorie décibels.

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Mary et Max, de Adam Elliot

Mercredi prochain sort sur grand écran le film d’animation le plus émouvant de l’année, Mary et Max. C’est un film qui nous vient d’Australie, écrit, réalisé et créé par Adam Elliot, qui y a mis beaucoup de lui-même (c’est lui qui me l’a dit).

En effet, le film est inspiré d’une expérience épistolaire vécue par Adam. Australien, il correspond depuis des années (au mépris des e-mails, de Twitter et de Facebook, avec du vrai papier dans de vraies enveloppes) avec un américain, qu’il n’a jamais rencontré. Ils se sont échangé le plus beau comme le plus triste de leurs vies.

marymax

Dans le film, nous faisons donc la connaissance d’une jeune australienne, Mary, dont la vie est plus gris-marron que rose. Alors qu’elle feuillette un annuaire américain, elle décide de choisir un nom au hasard, et de lui envoyer une lettre pour lui raconter ce qu’elle vit, et lui demander si c’est comme ça aussi en Amérique. Le destinataire de cette lettre, c’est Max, dont la vie est elle aussi assez peu rutilante : il n’a pas d’ami, si ce n’est un, imaginaire et même pas très bavard, et des poissons qui ne cessent de passer l’arme à gauche. C’est le début d’une amitié forte avec des très hauts et des très bas…

Alors bien sûr, avec Mary et Max, on n’est pas dans le coloré, le joyeux, le tout le monde est gentil et finit bien. Et pourtant, le film est très poétique, il nous tire aussi bien le sourire que les larmes. On n’est pas chez Disney ou Pixar, mais plus dans du cinéma d’animation d’auteur…

Un grand merci à Alexandra et Vincent pour l’organisation de cette projection suivie d’une discussion avec Adam Elliot, et merci à Gaumont, qui diffuse le film, et hébergeait l’évènement !

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The Matrix comme illustration du Tarot

Ce n’est pas la première fois que je parle ici de The Matrix. Vous pouvez relire The Matrix comme happening artistique, ou Vivons-nous dans une simulation ?, billets qui sont d’ailleurs parmi les plus commentés de ce blog… L’idée de refaire un tour des analyses de ce film m’est revenue en recevant vendredi dernier trois livres de Paul Watzlawick sur la réalité, que je commenterai peut-être bientôt…

Comme vous ne le savez peut-être pas, les 22 arcanes majeures du Tarot correspondent, dans l’ordre, aux étapes du voyage du Fou (aussi appelé le Mat), l’arcane majeure non numérotée. Ce voyage est censé symboliser les différents stades que chacun d’entre nous doit traverser pour atteindre à sa totalité.

Selon Daniel Böttger, qui étudie les religions, The Matrix est construit en suivant les étapes du voyage du fou, et chaque arcane majeure, dans l’ordre, peut être reliée à une scène ou à l’apparition d’un personnage :