Cinéma Archive

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Tim Burton à la Cinémathèque française

La note de Carpe Webem : ★★★

[NDLR : Nous accueillons aujourd'hui avec grand plaisir Alice Martel, qui a assisté à la présentation à la presse de l'exposition et nous offre sa critique de l'exposition. Retrouvez la sur Twitter : @stylegenre !]

Fantastique, gothique, onirique, enfantin, décalé, poétique… d’inévitables adjectifs pour évoquer le cinéma de Tim Burton, réalisateur américain devenu populaire avec des films tels qu’ Edward au mains d’argent, Beetlejuice, Big Fish, Sweeney Todd, Charlie et la chocolaterie… mais aussi grâce à ses films d’animation : L’étrange noël de Monsieur Jack, Les Noces Funèbres, et le prochain Frankenweenie. Du 7.03.12 au 5.08.12, la Cinémathèque française lui rend hommage et nous dévoile 700 dessins, photographies, figurines, maquettes, qui sont la trame de son univers cinématographique.

Tim Burton, Sans titre (Doodle Pad Series – Série de gribouillages sur bloc de papier). 1989–1993. Encre et crayon de couleur sur papier, 43.2 x 61 cm. Collection privée © 2011 Tim Burton

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Metropolis, à la Cinémathèque française

La note de Carpe Webem : ★★☆

Avant la grande exposition Tim Burton qui débutera en mars, la Cinémathèque propose jusqu’au 29 janvier 2012 de découvrir une des oeuvres mythiques du cinéma muet, Métropolis de Fritz Lang. C’est le seul film a être classé dans le registre international Mémoire du monde de l’Unesco, classé dans la partie allemagne il y côtoie entre autre la 9e symphonie de Beethoven, le fond littéraire Goethe et les contes de Grimm.

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Stanley Kubrick, l’exposition à la Cinémathèque française

La note de Carpe Webem : ★★☆

Du 23 mars au 31 juillet 2011, la Cinémathèque française propose, exceptionnellement sur deux étages, une rétrospective consacrée à l’oeuvre d’un des plus méticuleux cinéastes de la folie, explorateur du mystère de l’homme et de ses vices cachés, qui a écrit en 46 ans et 16 films (14 films dont 1 qui ne doit plus être diffusé, et 2 courts-métrages documentaires) une véritable physiologie du monde à l’usage du spectateur de cinéma : Stanley Kubrick.

Photographe et joueur d’échecs. Ce sont peut-être les deux expériences principales dans lesquelles puisait Stanley Kubrick dans la construction de ses films. Un montage né de la plus fine stratégie d’images où rien n’est laissé au hasard, et ce à la fois dans le film noir, la science fiction, l’anticipation sociale, la reconstitution historique, le film d’épouvante ou le film de guerre.

L’exposition ravira les fans : organisée comme un parcours chronologique dans la filmographie de Kubrick, elle présente une collection massive de scénarios, correspondances, photos de tournages, et surtout de costumes et accessoires célèbres. A chaque fois, l’intrigue du film est expliquée, et des éclaircissements sur le déroulement du tournage, ainsi que des anecdotes, complètent la profusion de pièces. Une exposition plutôt donc pour se faire plaisir que pour réfléchir, même si les citations choisies et imprimées aux murs donnent des indices pertinents. Le visiteur voulant aller plus en profondeur ira visiter le site de l’exposition virtuelle, où l’oeuvre de Kubrick est analysée suivant 5 axes : Duels, Symétries, Masques, Inventions, Méthode. Des extraits audio permettent aussi d’écouter la voix de Stanley Kubrick.