Ma sélection d’expos pour juin 2011

  • A partir du 7 juin, l’exposition Métro, Ticket pour une expo au musée des Arts et Métiers

    Chaque jour, quelque 5 millions de personnes prennent le métro parisien pour se rendre sur leur lieu de travail, aller voir des amis, traverser ou visiter Paris… L’expression populaire « métro, boulot, dodo » symbolise l’importance de ce moyen de transport dans la vie citadine. Pourtant, connaissons-nous vraiment le métro ? Souterrain ou aérien, au coeur de Paris depuis plus de cent ans, le métro recèle des secrets méconnus de ses voyageurs.
    De la construction du réseau jusqu’aux défis posés par le développement urbain, Métro…Ticket pour une expo transporte le visiteur du côté des coulisses à travers un parcours interactif et ludique en trois parties.

  • A partir du 7 juin, l’exposition Tragédiennes de l’Opéra à la Bibliothèque-musée de l’Opéra

    L’opéra se nourrit de ses divas, déesses toutes-puissantes, objets de tous les fantasmes, mais également esclaves sacrifiées à leur art, aux compositeurs et à leur public. A travers elles, à travers leur science, leur destin, leur culte, leur pouvoir, c’est une histoire du théâtre lyrique qui se dessine. Cette exposition évoquera donc quelques grandes figures liées au Palais Garnier, temple flambant neuf dédié à l’art lyrique et à tous ses excès : entre autres Rose Caron (créatrice des œuvres de Reyer mais aussi de la Sieglinde de La Walkyrie ou de la Desdémone d’Otello), Gabrielle Krauss (créatrice des derniers ouvrages de Gounod), Sybil Sanderson (muse de Massenet pour Thaïs), Lucienne Bréval, modèle de la chanteuse noble, et qui va y régner trente ans… Dans les premières années du siècle, la modernité y entre grâce à des tempéraments de feu comme Aino Ackté, Emma Calvé ou Mary Garden, sulfureuse Salomé. Cette exposition ravivera donc le souvenir de ces femmes d’exception à travers photographies, objets, bijoux, maquettes de costumes et documents rares. Dans les lieux mêmes du Palais Garnier, elle évoquera aussi le passage d’un siècle à l’autre qui se traduit autant dans le répertoire que dans l’image reflétée de ces déesses et dans leur rapport au public.

  • A partir du 9 juin, l’exposition Plastique Ludique de jouets designés par Libuše Niklová aux Arts Décoratifs

    La galerie des jouets du musée des Arts décoratifs consacre une exposition monographique à la designer tchèque Libuše Niklová. Ces créations, restées peu connues en France, ont bouleversé le jouet traditionnel et ont profondément marqué plusieurs générations d’enfants de son pays. Réalisés en caoutchouc et en plastique à partir des années 1950, ces jouets sont aussi célèbres en République tchèque que le singe italien Zizi de Bruno Munari (1952) ou la girafe française Sophie (1961). Libuše Niklová décline figurines et animaux aux formes douces et simplifiées, en poussant toujours plus loin les innovations techniques propres au matériau. Elle met au point des jouets flexibles qui se tordent et s’étirent à l’envi, et invente tout un répertoire de jouets gonflables aux motifs colorés. Plus de 120 jouets sont réunis et retracent ainsi l’ensemble de la carrière de l’artiste, depuis ses tout premiers projets jusqu’aux objets manufacturés, en passant par la présentation de dessins et de modèles en plâtre.

  • A partir du 15 juin, l’exposition Georges Pompidou aux Archives Nationales

    À l’occasion du centenaire de la naissance de l’ancien président de la République, les Archives nationales consacrent une exposition à la vie politique et personnelle de Georges Pompidou (1911 – 1974), dont elles conservent les archives. Inspiré des mémoires inachevés de Georges Pompidou, Pour rétablir une vérité (Flammarion, 1982), le parcours de l’exposition s’organise autour de quatre temps forts : la formation d’une élite littéraire (1911-1944), l’engagement auprès du général de Gaulle (1944-1967), la crise de Mai 68 (1968-1969) et la Présidence (1969-1974).

  • A partir du 17 juin, l’exposition Ce qui est utile est laid à la Maison de Balzac

    Poursuivant la célébration du bicentenaire de Théophile Gautier, la Maison de Balzac expose une sélection de travaux réalisés par les étudiants de l’école d’Arts Appliqués – Olivier de Serres. Ces futurs créateurs de design, de graphisme et d’architecture d’intérieur ont choisi eux-mêmes le texte ou les textes issus de l’oeuvre littéraire de Gautier à partir desquels, ils ont mené, dans un premier temps, une enquête d’archéologue et d’historien de l’art afin de collecter les éléments leur permettant de reconstituer les ambiances et les impressions décrites par l’écrivain.

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3 commentaires

  1. 1 juin 2011
    Répondre

    Oh ! Une expo sur le métro ?! Tu me dis quand tu y vas ?

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