- A partir du 1er février, l’exposition 2062, Aller-retour vers le futur à la Gaîté Lyrique :
L’exposition 2062 invite artistes, designers et architectes à s’approprier l’espace et le temps autour de trois approches qui se répondent : le futur vu depuis 2012, 2012 vu depuis le futur et un panorama de 200 ans, de l’inauguration de la Gaîté (en 1862) jusqu’à 2062.
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A partir du 1er février, l’exposition De l’impression au rêve, paysages de Henner au musée Jean-Jacques Henner :
C’est une histoire de paysage, de composition, de personnages, d’univers rêvé…Autour de plus de quatre-vingt-dix peintures et dessins sortis de ses réserves et restaurés, cette exposition nous plongera dans l’univers de l’artiste au fil de ses voyages et des années. De Rome à l’Alsace en passant par la campagne italienne, sa vision onirique transforme la réalité en tableaux dans lesquels on rêve de plonger.
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A partir du 2 février, l’exposition Trompe l’oeil, imitations, pastiches dans la galerie d’études des Arts Décoratifs :
Le trompe-l’œil trouve son origine dans les fresques et mosaïques antiques. En art décoratif, cette « tromperie des yeux » prend des formes très diverses et s’applique à l’objet, à la mode ou à l’affiche. De nombreuses matières peuvent être imitées par d’autres : le linoléum imite le plancher, la céramique le jaspe, le verre le porphyre, le papier peint le marbre, le strass le diamant…
Un objet peut également en cacher un autre: que trouve t-on derrière la façade d’un secrétaire ou qu’est-ce qu’un « cabinet d’affaires » ? En jouant avec les styles et les références, l’objet nous trompe aussi sur son époque : le Moyen-Âge réinterprète l’Antique alors que le XIXe siècle imite le Moyen-Âge… Les jeux fondés sur les mécanismes de la vision et les effets d’optique sont tout autant utilisés par les créateurs pour troubler la perception du réel.
Comme un jeu de piste à travers les siècles et les matières, c’est au grand jeu de l’illusion que vous convie cet accrochage. Réunis en douze thèmes, près de 400 objets issus des collections des Arts Décoratifs, jamais ou rarement montrés, se font écho et témoignent des inventions techniques et artistiques. -
A partir du 8 février, l’exposition Doisneau, Paris les Halles à l’Hôtel de Ville de Paris :
Robert Doisneau prend sa première photo dans le quartier des Halles en 1933. Il restera fidèle au quartier pendant 40 ans, revenant sans cesse visiter ce lieu, prendre son pouls, fixer sur le négatif les évolutions et les nouveautés.
Dans les années 1960, les Halles sont menacées, et Robert Doisneau, inquiet et en colère, entreprend de tout voir, tout vivre, tout photographier.
Son regard, à la fois esthétique et sociologique, se fait patrimonial. 150 tirages, pour la plupart vintages, sont présentés au public. Une salle est consacrée aux photographies en couleur des années 1960, permettant un regard nouveau à la fois sur les Halles et sur l’oeuvre de Doisneau.
Avec ce témoignage de l’un des plus grands photographes du xxe siècle sur l’un de ses quatiers emblématiques, la Ville de Paris poursuit son exploration de l’histoire de la capitale et de ses habitants. -
A partir du 10 février, l’exposition Vidéodrones de Céleste Boursier-Mougenot au Collège des Bernardins :
Dans cette série, il utilise le principe technique éponyme qui constitue un système musical dont la source sonore est l’image. La sortie vidéo d’une caméra connectée à l’entrée d’un amplificateur audio produit un bourdonnement continu, génère un drone qui module en fonction de la quantité de lumière captée par la caméra, de la luminosité, de la vitesse et de la taille des objets qui traversent son cadre.
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A partir du 17 février, l’exposition Néon à la Maison Rouge :
A partir du 17 février 2012, la maison rouge accueillera la première grande exposition internationale consacrée au néon dans l’art des années 1940 à nos jours, présentant plus d’une centaine d’œuvres historiques ou inédites. Des pionniers comme Lucio Fontana au début des années à 50, à François Morellet, Bruce Nauman, Joseph Kosuth, Maurizio Nannucci ou Mario Merz dans les années années 60, à des artistes tels que Jason Rhoades, Jeppe Hein, Alfredo Jaar, Claude Lévêque, Sylvie Fleury et tant d’autres aujourd’hui…
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A partir du 21 février, l’exposition Berenice Abbott au Jeu de Paume :
L’exposition “Berenice Abbott (1898-1991), photographies” dévoile pour la première fois en France les différentes étapes de la carrière de cette photographe américaine. Cette rétrospective propose plus de 120 photographies, des ouvrages originaux et une série de documents inédits. En présentant des portraits, des photographies d’architecture et des prises de vue scientifiques, l’exposition montre les multiples facettes d’une œuvre souvent réduite à quelques images.
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A partir du 21 février, l’exposition Debussy et les arts au musée de l’Orangerie :
L’exposition propose d’évoquer les rencontres majeures du musicien avec les artistes et poètes de son temps, évoqués notamment par les collections de trois familles amies qui le soutinrent dans les années difficiles qui précédèrent la création de Pelléas et Mélisande : celle du peintre Henry Lerolle, du compositeur Ernest Chausson et d’Arthur Fontaine, conseiller d’Etat.
En ces milieux où le raffinement, le goût et la simplicité excluent toute mondanité, le musicien pouvait admirer des œuvres de Degas, Renoir, Vuillard, Gauguin, Camille Claudel, Maurice Denis, Redon, Bonnard, Carrière, Puvis de Chavannes. Des tableaux, dessins et pastels seront accompagnés de lettres et photographies de ces artistes, d’éditions originales de Gide, Louÿs et Valéry, de manuscrits de Chausson et Debussy. -
A partir du 21 février, l’exposition sur le Théâtre de la Huchette à la BnF François Mitterrand :
Le don du directeur honoraire du Théâtre de la Huchette, Jacques Legré, et du directeur actuel, Jean-Noël Hazemann, qui se compose d’archives de spectacles et d’archives administratives depuis les années 1960, documente la vie de cette petite scène de la rive gauche. Géré par une originale coopérative d’acteurs, le Théâtre de la Huchette, qui a eu à coeur d’accueillir des créations, donne sans discontinuer deux pièces d’Eugène Ionesco, La Cantatrice chauve et La Leçon.
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A partir du 28 février, l’exposition Radio : ouvrez grand vos oreilles ! au musée des Arts et Métiers :
Le Musée des arts et métiers présente du 28 février 2012 au 2 septembre 2012 Radio : ouvrez grand vos oreilles ! : sa nouvelle exposition temporaire sur l’histoire de la radiodiffusion en partenariat avec Radio France et l’Institut national de l’audiovisuel (INA).
Agenda Archive
Une sélection d’expos pour janvier 2012
Carpe Webem reprend pour une nouvelle année que je vous souhaite excellente ! On commence dès ce premier jour de l’année par une sélection d’expositions qui ont attiré mon oeil pour le mois de janvier. N’hésitez pas à signaler en commentaire d’autres expositions à ne pas rater et qui commencent pendant ce mois !
Je veux insister en particulier sur l’exposition des plans-reliefs au Grand Palais, qui permettra de mettre en lumière ces réalisations impressionnantes, trop peu connues, trop peu visitées dans leur perchoir du dernier étage du musée de l’Armée aux Invalides !
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A partir du 12 janvier, l’exposition The Complete Spot Paintings 1986-2011 de Damien Hirst à la Gagosian Gallery :
Plus de 300 peintures sont incluses dans l’exposition, du premier pois sur carton créé par Hirst en 1986, en passant par la plus petite spot painting représentant un demi-pois et mesurant 2.54 x 3.81 cm (1996), ou une œuvre monumentale constituée de quatre pois seulement, chaque pois ayant un diamètre de 152.4 cm; jusqu’à la peinture la plus récente réalisée en 2011 comprenant 25 781 pois ayant chacun un diamètre de 1 millimètre, et dans laquelle aucune couleur n’est jamais répétée.
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A partir du 17 janvier, l’exposition William Ropp à la Maison Européenne de la Photographie :
William Ropp présente, à la Maison Européenne de la Photographie, une sélection d’environ 20 photographies ponctuant 20 années de travail. De l’obscurité révélatrice du studio aux vastes étendues africaines, en passant par les villages du Mexique, ici, ailleurs, partout, il détaille les fils d’une obsession pour l’homme dépouillé de ses artifices, pour la chair sombre et difforme du désir, pour l’enfance inquiète, immobile dans l’embrasure de la porte.
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A partir du 18 janvier, l’exposition La France en relief sous la Nef du Grand Palais :
Sous la nef du Grand Palais, la France s’expose en relief. Autour d’une carte de France de 650 m², seize plans-reliefs conçus du XVIIe au XIXe siècle investissent le prestigieux monument des Champs-Élysées. Des dispositifs interactifs et multimédias alliés à une scénographie originale permettront d’explorer en détail ces maquettes extraordinaires.
Cette exposition constitue une occasion exceptionnelle pour le grand public de découvrir des pièces spectaculaires de la collection, unique au monde, du musée des Plans-reliefs. Ces plans-reliefs, maquettes historiques de villes fortifiées, constituent un ensemble commencé sous Louis XIV, à partir de 1668, et enrichi jusqu’en 1873. -
A partir du 26 janvier, l’exposition Into the woods à la Galerie des Galeries :
«Into the Woods» propose, entre romantisme contemporain et minimalisme saturnien, une expérience esthétique mystérieuse. Imaginée comme une promenade en forêt, cette exposition esquisse à travers le travail de onze artistes femmes, un paysage mental fantasmagorique. Peinture, sculpture, dessin, vidéo, œuvre sonore ou installation, les techniques employées sont multiples et amorcent un parcours énigmatique. Réminiscences de contes de fées ou folklore sylvestre sont convoqués en filigrane et les œuvres surgissent comme des incantations. Leur apparente obscurité offre de multiples passages dans des univers parallèles, où l’ensorcellement nous attend. Entre des semblants de rituels, un cabinet d’œuvres au noir et une dernière note alchimique, le visiteur se perd pour mieux se retrouver lui-même.
Une sélection d’expos pour novembre 2011
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A partir du 3 novembre, l’exposition Plonk & Replonk à la librairie du Centre Culturel Suisse :
L’association Plonk & Replonk Editeurs est un collectif fondé en 1997, basé à La Chaux-de-Fonds, en Suisse, qui crée principalement des images, et plus spécifiquement des photomontages humoristiques, qui sont souvent diffusés dans la presse. La librairie du Centre culturel suisse sera habitée par des photographies sur coton, des objets en bronze, des plaques de rues détournées et des nains de jardin scellés dans le béton.
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Du 6 au 13 novembre, le salon Jeune Création 2011 au 104 :
Peintures, sculptures, photos, dessins, vidéos, installations et performances investiront les 2500 mètres carrés des écuries. Ce rendez-vous annuel établit une cartographie de la jeune création contemporaine émergente, mettant en lumière la diversité de ses vocabulaires esthétiques. Par une programmation pointue d’une soixantaine d’artistes provenant d’une quinzaine de pays, Jeune Création réaffirme son rôle de dénicheur de talents. Forts de leur collaboration depuis 2009, le CENTQUATRE et Jeune Création deviennent cette année des partenaires privilégiés. Ils proposent une ouverture publique élargie à deux week-ends et une exposition ponctuée de nombreux événements.
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Du 10 au 13 novembre, le salon Paris Photo au Grand Palais :
Paris Photo célèbre sa 15è édition au Grand Palais ! Une évolution majeure pour le rendez-vous international incontournable pour la photographie. 117 galeries, originaires de 23 pays, présentent le meilleur de la photographie du XIXe siècle, moderne et contemporaine au coeur de Paris. Pour compléter ce panorama mondial, 18 éditeurs spécialisés d’envergure internationale seront présents au sein d’un espace dédié.
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A partir du 10 novembre, l’exposition Game Story, une histoire du jeu vidéo dans les Galeries nationales du Grand Palais :
Apparu au début des années 1970, le jeu vidéo est un média jeune qui n’a cessé d’évoluer et de se perfectionner jusqu’à devenir de nos jours une industrie culturelle majeure.
Dès son apparition, ce nouveau média a fait l’objet de nombreuses discussions et analyses s’intéressant essentiellement à l’impact social ou personnel de son utilisation. Cette exposition vise donc à l’aborder sous un angle différent, esthétique et culturel. -
A partir du 15 novembre, l’exposition Casanova, la passion de la liberté à la BnF François Mitterrand :
Le nom de Casanova a longtemps été synonyme d’« homme à femmes », un Casanova ou un Don Juan étant des termes plus ou moins interchangeables. S’il y a une différence dans la manière dont ces deux personnages conçoivent la séduction, il n’y a aucune commune mesure dans leur statut : Don Juan est une création légendaire, Casanova a été créé par Casanova lui-même, aussi talentueux pour l’art de la mise en scène que pour l’allant de la narration. Le but premier de cette exposition est de révéler cette force d’écriture au grand public. Et, dans le même mouvement, d’entraîner le visiteur sur les pas de cet extraordinaire aventurier du plaisir.
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A partir du 23 novembre, l’exposition Danser sa vie au Centre Pompidou :
Le Centre Pompidou consacre une exposition sans précédent aux liens des arts visuels et de la danse, depuis les années 1900 jusqu’aujourd’hui. Sur plus de deux mille mètres carrés sont présentées près de 450 œuvres : des chefs-d’œuvre de l’art du XXe siècle, de Matisse à Warhol; des chorégraphies qui marquèrent des moments clefs d’un siècle de danse, de Nijinski à Merce Cunningham; et des œuvres d’artistes contemporains inspirés par la danse, d’Olafur Eliasson à Ange Leccia.
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A partir du 28 novembre, l’exposition Gaston Fébus au Musée national du Moyen-Age :
Gaston Fébus (1331-1391), comte de Foix, vicomte de Béarn, prince pyrénéen réputé pour sa richesse, son goût de l’indépendance et le lustre de sa cour, est aussi l’auteur d’un célèbre Livre de la chasse dont les éditions manuscrites illustrées sont nombreuses. L’exposition se penche sur cette personnalité médiévale fascinante et complexe, en explorant la représentation et l’apport de cette figure historique et légendaire. Elle s’organise autour des manuscrits illustrés du Livre de la chasse et des textes relatifs à la vie de Gaston.
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A partir du 29 novembre, l’exposition Exhibitions, l’invention du sauvage au musée du Quai Branly :
Exhibitions met en lumière l’histoire de femmes, d’hommes et d’enfants, venus d’Afrique, d’Asie, d’Océanie ou d’Amérique, exhibés en Occident à l’occasion de numéros de cirque, de représentations de théâtre, de revues de cabaret, dans des foires, des zoos, des défilés, des villages reconstitués ou dans le cadre des expositions universelles et coloniales. Un processus qui commence au 16e siècle dans les cours royales et va croître jusqu’au milieu du 20e siècle en Europe, en Amérique et au Japon.
Journée-débat autour du Louvre-Abou Dabi : les enjeux du musée universel du XVIIIe au XXIe siècle
Le Musée du Louvre propose samedi prochain 15 octobre une journée de réflexion et d’échanges sur la notion de musée universel, sur ses développements et ses aléas depuis la fin du XVIIIe siècle, mettant en perspective les enjeux culturels du futur Louvre Abou Dabi.
Au programme :
10h30 Ouverture
par Henri Loyrette, président-directeur du musée du Louvre
I- Le musée universel, une notion historique
Président de séance : Pierre Rosenberg, de l’Académie française
11h Un projet inachevé des Lumières : le British Museum de 1753 à 2011
par Andrew Burnett, British Museum, Londres
11h30 Le Louvre au XIXe siècle un modèle pour le musée universel ?
par Dominique de Font-Réaulx, musée du Louvre
12h Pourquoi fonder un musée universel à New York à la fin du XIXe siècle ?
par Thomas Campbell, directeur du Metropolitan Museum of Art, New York
12h30-13h Questions
II- Le Louvre Abou Dabi, premier musée universel dans le monde arabe
Président de séance : Gilles Kepel, professeur à Institut d’études politiques de Paris, membre de l’Institut Universitaire de France
14h30 Ouverture
par Hend Mana Al Otaiba, Tourism Development and Investment Company, Abou Dabi
15h La notion de « patrimoine » dans le monde arabe, entre particularismes et universalisme
par Silvia Naef, Université de Genève
15h30 Enjeux de l’universalisme au Louvre Abou Dabi
par Laurence des Cars, Agence France-Muséums, Paris
16h Questions
16h15 Exposer un passé commun : universalisme et collections archéologiques
par Jean-François Charnier, Agence France-Muséums, Paris
16h45 Universalisme et art contemporain dans un monde globalisé
par Christine Macel, Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris
17h15 Le musée universel au service de la diplomatie culturelle : mondialisation et « smart power »
par Olivier Poivre d’Arvor, écrivain, directeur de France Culture
17h45 Questions et conclusion
par Gilles Kepel, professeur à Institut d’études politiques de Paris, membre de l’Institut Universitaire de France
Informations pratiques
Tarifs : 6 euros, 5 euros (réduit), 4 ou 3 euros (« solidarité » et « jeunes »)
Horaires : Samedi 15 octobre de 10h30 à 18h30
Lieu : Auditorium du Musée du Louvre
Plus d’infos sur le site du musée du Louvre
Une sélection d’expos pour septembre 2011
L’été a été long et atrocement calme, mais c’est enfin la rentrée ! Tout le monde revient, les métros fonctionnent à nouveau à ce qui semble être leur maximum, les chaînes de radio ont déroulé leur nouveaux programmes sur les ondes, et surtout, de nouvelles expositions commencent à Paris. On en visitera et on en chroniquera certainement plus, mais voici déjà 8 idées d’expositions et d’événements qui vous feront reprendre pied dans la vie culturelle après ces deux mois de pause !
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A partir du 7 septembre, l’exposition Le Livre Rouge de C.G. Jung au Musée Guimet :
Le Liber Novus ou Livre Rouge, auquel C.G. Jung (1875-1961) travailla de 1914 à 1930, contient en germe ses travaux à venir, et constitue l’une des oeuvres les plus importantes de l’histoire de la psychologie. Il ne fut, cependant, révélé au public pour la première fois qu’en 2009, aux Etats-Unis alors que, autre évènement majeur, un fac-simile avec une traduction anglaise était réalisé.
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A partir du 12 septembre, l’exposition Nicolas Vial, une lecture du monde au Musée de la Poste :
L’Adresse Musée de La Poste propose aux visiteurs une lecture du monde à travers 30 ans de dessin de presse de Nicolas Vial. Mis en regard des coupures de presse, 150 dessins sont ainsi exposés.
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A partir du 13 septembre, l’exposition Beauté, morale et volupté dans l’Angleterre d’Oscar Wilde au musée d’Orsay :
Cette exposition explore l’ »aesthetic movement » qui, dans l’Angleterre de la seconde moitié du XIXe siècle, se donne pour vocation d’échapper à la laideur et au matérialisme de l’époque, par une nouvelle idéalisation de l’art et de la beauté. Peintres, poètes, décorateurs et créateurs définissent un art libéré des principes d’ordre et de la moralité victorienne, et non dénué de sensualité.
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A partir du 13 septembre (et seulement jusqu’au 18 !), l’événement Kolaj Istanbul ! à la Gaîté Lyrique :
Après une semaine consacrée à Berlin, la Gaîté lyrique s’attaque à un autre bouillon de culture : Istanbul. Istanbul comme un collage de cultures, de religions, d’identités où résonnent et foisonnent des sons. Cette ville contraste entre Orient et Occident, est abordée sous le double angle du son et du rythme. Comment voir et écouter la capitale culturelle turque ?
Kolaj Istanbul recréé au sein de la Gaîté lyrique cet espace public où les sons et influences s’entremêlent. Ce point de rencontre des artistes et de leurs pratiques. La Gaîté lyrique propose une déambulation dense aux allures de chaos organisé. Cinq jours où la ville se dessine par fragments et dans les collaborations gigognes de différentes communautés. -
Les 17 et 18 septembre, n’oubliez pas, le patrimoine vous ouvre ses portes pour les Journées européennes du Patrimoine ! Préparez dès aujourd’hui votre programme !
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A partir du 21 septembre, l’exposition Edvard Munch, L’oeil moderne 1900-1944 au Centre Pompidou :
Le Centre Pompidou présente « Edvard Munch, l’oeil moderne », un ensemble inédit en France d’environ quatre-vingts peintures, trente oeuvres sur papier, cinquante photographies et un film. Éclairant l’oeuvre du célèbre peintre norvégien (1853-1944) sous un jour nouveau, cette exposition montre combien la curiosité de l’artiste pour toutes les formes de représentation de son époque a nourri son inspiration et son travail. Son expérience de la photographie, du cinéma, ses lectures de la presse illustrée ou encore ses travaux pour le théâtre ont profondément influencé une oeuvre dont l’exposition dévoile la fulgurante modernité.
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A partir du 23 septembre, l’exposition Fra Angelico et les Maîtres de la lumière au musée Jacquemart-André :
Le Musée Jacquemart-André consacre une exposition à Fra Angelico. Le Musée Jacquemart-André est le premier musée français à rendre hommage à Fra Angelico, figure majeure du Quattrocento. L’exposition présente près de 25 œuvres majeures de Fra Angelico et autant de panneaux réalisés par les peintres prestigieux qui l’ont côtoyé : Lorenzo Monaco, Masolino, Paolo Uccello, Filippo Lippi ou Zanobi Strozzi.
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A partir du 27 septembre, l’exposition Fichés ? Photographie et identification du Second Empire aux années 60 au musée des Archives Nationales :
L’exposition retracera l’histoire de l’identité citoyenne et du fichage policier en France, des sommiers judiciaires du XIXe siècle jusqu’à la systématisation dans les années 60, en passant par la « révolution Bertillon » et la naissance de la carte d’identité.
Ma sélection d’expos pour juin 2011
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A partir du 7 juin, l’exposition Métro, Ticket pour une expo au musée des Arts et Métiers
Chaque jour, quelque 5 millions de personnes prennent le métro parisien pour se rendre sur leur lieu de travail, aller voir des amis, traverser ou visiter Paris… L’expression populaire « métro, boulot, dodo » symbolise l’importance de ce moyen de transport dans la vie citadine. Pourtant, connaissons-nous vraiment le métro ? Souterrain ou aérien, au coeur de Paris depuis plus de cent ans, le métro recèle des secrets méconnus de ses voyageurs.
De la construction du réseau jusqu’aux défis posés par le développement urbain, Métro…Ticket pour une expo transporte le visiteur du côté des coulisses à travers un parcours interactif et ludique en trois parties. -
A partir du 7 juin, l’exposition Tragédiennes de l’Opéra à la Bibliothèque-musée de l’Opéra
L’opéra se nourrit de ses divas, déesses toutes-puissantes, objets de tous les fantasmes, mais également esclaves sacrifiées à leur art, aux compositeurs et à leur public. A travers elles, à travers leur science, leur destin, leur culte, leur pouvoir, c’est une histoire du théâtre lyrique qui se dessine. Cette exposition évoquera donc quelques grandes figures liées au Palais Garnier, temple flambant neuf dédié à l’art lyrique et à tous ses excès : entre autres Rose Caron (créatrice des œuvres de Reyer mais aussi de la Sieglinde de La Walkyrie ou de la Desdémone d’Otello), Gabrielle Krauss (créatrice des derniers ouvrages de Gounod), Sybil Sanderson (muse de Massenet pour Thaïs), Lucienne Bréval, modèle de la chanteuse noble, et qui va y régner trente ans… Dans les premières années du siècle, la modernité y entre grâce à des tempéraments de feu comme Aino Ackté, Emma Calvé ou Mary Garden, sulfureuse Salomé. Cette exposition ravivera donc le souvenir de ces femmes d’exception à travers photographies, objets, bijoux, maquettes de costumes et documents rares. Dans les lieux mêmes du Palais Garnier, elle évoquera aussi le passage d’un siècle à l’autre qui se traduit autant dans le répertoire que dans l’image reflétée de ces déesses et dans leur rapport au public.
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A partir du 9 juin, l’exposition Plastique Ludique de jouets designés par Libuše Niklová aux Arts Décoratifs
La galerie des jouets du musée des Arts décoratifs consacre une exposition monographique à la designer tchèque Libuše Niklová. Ces créations, restées peu connues en France, ont bouleversé le jouet traditionnel et ont profondément marqué plusieurs générations d’enfants de son pays. Réalisés en caoutchouc et en plastique à partir des années 1950, ces jouets sont aussi célèbres en République tchèque que le singe italien Zizi de Bruno Munari (1952) ou la girafe française Sophie (1961). Libuše Niklová décline figurines et animaux aux formes douces et simplifiées, en poussant toujours plus loin les innovations techniques propres au matériau. Elle met au point des jouets flexibles qui se tordent et s’étirent à l’envi, et invente tout un répertoire de jouets gonflables aux motifs colorés. Plus de 120 jouets sont réunis et retracent ainsi l’ensemble de la carrière de l’artiste, depuis ses tout premiers projets jusqu’aux objets manufacturés, en passant par la présentation de dessins et de modèles en plâtre.
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A partir du 15 juin, l’exposition Georges Pompidou aux Archives Nationales
À l’occasion du centenaire de la naissance de l’ancien président de la République, les Archives nationales consacrent une exposition à la vie politique et personnelle de Georges Pompidou (1911 – 1974), dont elles conservent les archives. Inspiré des mémoires inachevés de Georges Pompidou, Pour rétablir une vérité (Flammarion, 1982), le parcours de l’exposition s’organise autour de quatre temps forts : la formation d’une élite littéraire (1911-1944), l’engagement auprès du général de Gaulle (1944-1967), la crise de Mai 68 (1968-1969) et la Présidence (1969-1974).
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A partir du 17 juin, l’exposition Ce qui est utile est laid à la Maison de Balzac
Poursuivant la célébration du bicentenaire de Théophile Gautier, la Maison de Balzac expose une sélection de travaux réalisés par les étudiants de l’école d’Arts Appliqués – Olivier de Serres. Ces futurs créateurs de design, de graphisme et d’architecture d’intérieur ont choisi eux-mêmes le texte ou les textes issus de l’oeuvre littéraire de Gautier à partir desquels, ils ont mené, dans un premier temps, une enquête d’archéologue et d’historien de l’art afin de collecter les éléments leur permettant de reconstituer les ambiances et les impressions décrites par l’écrivain.
Ma sélection d’expos pour mai 2011
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A partir du 4 mai, l’exposition American Power de Mitch Epstein à la fondation Henri Cartier-Bresson
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A partir du 5 mai, l’exposition Eau + Art + Design au pavillon de l’Eau
L’exposition, organisée selon trois thèmes : eau domestique, eau à boire, eau et hygiène, présentera des objets à l’état de concepts, des prototypes ou des objets innovants commercialisés mais encore peu connus du public. Point commun entre ces objets ? Ils concourent tous à faire adopter un comportement soutenable pour l’environnement au quotidien, soit en permettant de réduire les quantités d’eau utilisées, soit en évitant que la consommation d’eau ne soit source de pollution. Ce parcours « design » sera ponctué d’œuvres d’art contemporain. La vision souvent décalée des artistes interpelle et incite chacun à s’interroger sur son propre rapport à l’eau.
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A partir du 6 mai, l’exposition L’Invention de l’oeuvre, Rodin et les ambassadeurs au musée Rodin
L’Invention de l’œuvre, Rodin et les ambassadeurs s’intéresse à la réception de l’œuvre de Rodin avec l’ambition de témoigner de son évolution, de la relecture dont elle a été et demeure l’objet. L’exposition propose de confronter une centaine de sculptures de Rodin (1840-1917) à unetrentaine d’oeuvres modernes et contemporaines, postérieures à 1945. Cette approche inédite situe l’œuvre du sculpteur dans le contexte du regard critique qui lui a été porté depuis l’après-guerre. Elle prend en considération aussi bien des œuvres reconnues telles que L’Âge d’airain, Le Baiser, Balzac, L’Homme qui marche que de nombreux modèles qui figuraient dans l’atelier à la mort de l’artiste et dont l’étude a largement progressé depuis cette époque. Une telle relecture procède évidemment d’un travail de critiques, d’historiens de l’art et de conservateurs qui ont permis de découvrir et de valoriser le corpus de l’œuvre en l’élargissant aux plâtres, aux figures partielles et aux assemblages. Sorte de work in progress, la création chez Rodin se nourrit d’une tradition dont l’artiste fait sa propre histoire en même temps que le sculpteur fait de son atelier un vaste chantier de recyclage, de réactivation, et de sa propre œuvre une matrice qui vient s’alimenter elle-même, se reproduire, se répéter, s’assembler et se recomposer.
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A partir du 11 mai, Monumenta 2011 au Grand Palais
Inviter, chaque année, un grand artiste à créer une œuvre inédite. La rendre à la fois précieuse et accessible à tous, au cœur de la ville la plus visitée du monde, dans le cadre exceptionnel de la Nef du Grand Palais des Champs-Élysées à Paris. Le pari de MONUMENTA était aussi simple qu’ambitieux, et le succès croissant fut au rendez-vous des trois premières éditions, démontrant que la création contemporaine pouvait être appréciée à la fois de la critique et d’un large public.
C’est ce défi que relèvera à sa manière Anish Kapoor pour MONUMENTA 2011, du 11 mai au 23 juin. Figure de l’artiste universel, le sculpteur britannique né à Bombay fascine et enchante par ses œuvres à la croisée des univers, dont l’apparente simplicité de lignes, souvent atteinte par de remarquables prouesses technologiques, aussi bien que la force d’expression immédiate, transforment la façon de voir et de penser de ceux qui les parcourent du corps et du regard. Créer un choc esthétique et physique, une expérience colorée à la fois poétique, méditative et détonante, qui se mesure à la verticalité et à la lumière de la Nef, « cet intérieur plus grand qu’un extérieur » : ainsi pourrait-on résumer l’ambition d’Anish Kapoor, pour son retour à Paris, trente ans après sa toute première exposition, à l’occasion de MONUMENTA 2011. -
La nuit du 14 au 15 mai, la Nuit des Musées 2011, dans tout Paris !

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A partir du 24 mai, l’exposition Claude Cahun au Jeu de Paume
Intimiste, poétique et largement autobiographique, l’œuvre de Claude Cahun, qui s’étale sur une vaste période allant de 1910 à 1954 — peu avant sa mort —, échappe aux tentatives de classification ou de rapprochement. Ce sont sans doute ses autoportraits qui ont suscité le plus d’intérêt. L’artiste s’y sert de sa propre image pour démonter un à un les clichés associés à l’identité. Claude Cahun s’est réinventée à travers la photographie (comme à travers l’écriture), en posant pour l’objectif avec un sens aigu de la performance, habillée en femme, en homme, cheveux longs ou crâne rasé (chose des plus incongrues pour une femme de l’époque).































Jusqu'au 01/03/2012