Brune/Blonde, une expo, des cheveux

Du 6 octobre 2010 au 16 janvier 2011, la Cinémathèque Française présente Brune/Blonde, une exposition consacrée à la chevelure féminine dans la création artistique. De belles images, des ficelles assez évidentes mais malgré tout des difficultés à garder le fil…

L’exposition montre comment le cinéma, la peinture, de la sculpture et de la photographie, ont utilisé le pouvoir de la chevelure, ont représenté les brunes et les blondes dans des scénarios les opposant, mais aussi comment le cheveu, montré, caché, peut devenir un sujet de société. Et j’oublie de nombreux autres sujets abordés, dans une scénographie très riche, très présente, mais malheureusement on s’y perd dans des juxtapositions sans liens, malgré le fil rouge de cette femme que l’on suit d’écran en écran dans sa course, une très belle image ! En bref, une belle forme mais le fond manque de liant.

A noter, la présence dans l’exposition de la sculpture The Isolated Child d’Alice Anderson, une installation de 5000 mètres de cheveux de poupée accrochés à la façade de la Cinémathèque et se rejoignant près d’un personnage de cire à l’image de l’artiste.

A noter également : malgré le titre, les rousses sont également présentes, bien que peu nombreuses… malheureusement. Et pourtant l’art ne manque pas de charmantes rousses, il suffit de regarder du côté de chez Jean-Jacques Henner pour trouver là encore un travail sur la chevelure…

Enfin, en tant que correspondant régulier des relations presse des musées parisiens, je voudrais remettre à Elodie Dufour, attachée de presse de la Cinémathèque Française, le diplôme de la meilleure attachée de presse contactée à ce jour !

Related Posts with Thumbnails
Cet article vous a plu et/ou vous fait réagir ? Partagez-le, laissez un commentaire ou abonnez-vous au flux RSS pour ne rien manquer des prochains !

Un commentaire

  1. 10 novembre 2010
    Répondre

    Cette expo m’a fait passer un agréable moment, j’ai surtout aimé les montages vidéos thématiques… Les sacrifices capillaires et aussi le renversement des rôles brunes/blondes au cinéma (avant la blonde était la femme au foyer aimante et la brune la vile tentatrice !). Le court-métrage de Kiarostami aussi avec ces petites filles à qui l’on propose un rôle à condition de leur couper entièrement les cheveux !! Je garde également en mémoire l’image très forte de cette femme que l’on voit marcher au dessus de nous tout au long de l’expo… Quelques rousses aussi oui mais alors quand on est chatain, on est le symbole de rien, snif !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *